À la fin de la quatrième partie, que pas plus que les trois précédentes, je n’avais réussi à gagner, quelqu’un s’est extrait du groupe qui nous entourait et, en se penchant en un mouvement d’une infinie délicatesse, a murmuré quelques paroles à l’oreille de Géraud.
Celui-ci a alors dressé la tête ; puis, après lui avoir jeté un bref coup d’œil dans lequel j’ai discerné autant d’animosité que d’indulgence, a laissé tomber son jeu à terre et, en s’appuyant des deux mains sur la table, s’est lentement levé.
Instantanément, le groupe s’est scindé pour lui laisser le passage, c’est-à-dire un parfait demi-cercle qui épousait l’arc de la table, personne ne sachant encore à ce moment-là par quel côté il quitterait le cercle de jeu...