Cauchemar, ou peu s’en faut, cette nuit, comme une perceuse géante qui aurait tourné près de moi, de plus en plus près, de plus en plus fort. À un moment donné, une pièce s’en est échappée, je l’ai attrapée, poussée sur le côté. J’ai ouvert les yeux pour faire cesser ce bruit infernal, mais il continuait, je ne rêvais donc pas : ma peur a grandi et, enfin, ça s’est arrêté et j’ai vu dans le noir le décor familier de ma chambre autour de moi… Neuf plaies à vif, relecture. J’ai été emporté jusqu’à la sixième en me demandant ce qui avait pu justifier mon rejet au cours de la deuxième lecture dans La danse de l’ours (alors qu’à la suite de la première, en fascicule, j’avais été plutôt dithyrambique). J’ai compris en abordant la septième, l’achevant, puis en lisant les deux dernières. En effet, elles sont loin d’être glorieuses (mais ce n’était pas une raison pour toutes les mettre dans le même sac)…

 

27 février 2026