108 « les supériorités »

« On verra plus tard que, malgré les habitudes de parler stupides qui lui étaient restées, Albertine s’était étonnamment développée, ce qui m’était entièrement égal, les supériorités d’esprit d’une compagne m’ayant toujours si peu intéressé que, si je les ai fait remarquer à l’une ou à l’autre, cela a été par pure politesse. » Milly relève aussi cette phrase qui, d’une certaine façon, est l’affirmation de son homosexualité, mais aussi une contradiction de tout ce qu’il a pu dire d’Albertine et des femmes en général...

 

Céleste ?

« Seul peut-être le curieux génie de Céleste m’eût peut-être plu. Malgré moi je souriais pendant quelques instants, quand, par exemple, ayant profité de ce qu’elle avait appris qu’Albertine n’était pas là, elle m’abordait par ces mots : “ Divinité du ciel déposée sur un lit ! ” Je disais : “ Mais, voyons, Françoise, pourquoi “divinité du ciel” ? » Dans la version Feedbooks, il s’agit de Françoise, bien sûr ; que vient faire Céleste ici ? (Et pourquoi Milly tait-il – pas par ignorance, je suppose – la version avec Françoise ?...)

 

colombe (allusion homo ?)

« Une colombe plutôt qu’un pigeon, par exemple. – Mais pourquoi “ déposée ” sur un lit ? vous voyez bien que je suis couché. – Vous n’êtes jamais couché. A-t-on jamais vu personne couché ainsi ? Vous êtes venu vous poser là. Votre pyjama, en ce moment, tout blanc, avec vos mouvements de cou, vous donne l’air d’une colombe. »

 

115 « Ma jalousie… »

« Ma jalousie naissait par des images, pour une souffrance, non d’après une probabilité. »

Je n’avais pas relevé le « pour » une souffrance. À vérifier… (Dans le fond, cette phrase ne veut rien dire...)

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