Chaud, Éléonore me parle de trente-cinq degrés. Goethestraße, suis à l’ombre de la terrasse et commence à le sentir… Cette nuit, rêve avec un homme composé d’Achille et de Marlon Brando ; il était menaçant, avait des vues sur Éléonore… Éléonore est un peu perdue, presque désespérée : elle n’a rien à lire et n’a pas envie de travailler. Je bois un café fort avec ma deuxième cigarette, poursuis Proust, mais sans grande conviction. Bizarrement, je vois dans cette partie (Doncières, St Loup) quelque chose de pompeux, d’ampoulé (presque nunuche par moments). Va-t-on sortir comme prévu, par la chaleur qui s’annonce, le parc de Babelsberg comme nous l’avions prévu ? Je pense qu’il aurait été préférable que nous reprenions la route aujourd’hui… J’ai en vain cherché un dictionnaire allemand dans la bibliothèque d’Andrea, en partie pour la conjugaison. Il y a en a bien, mais spécialisés, dico de symboles, par exemple…

 

6 juillet 2024

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