
(Bonjour, mes chéries…) Retour de chez le kiné, contrôle. Selon lui, j’ai gagné en mobilité (un peu surprenant pour le peu que j’aie été capable de faire – à ce propos, il me dit que la plupart de ses patients ne font pas chez eux les exercices prescrits ; le stagiaire m’avait dit la même chose). « Ce sera court, excusez-moi, mais inutile que je vous fasse des massages, ou de l’électricité. L’important, à ce stade, est de retrouver une mobilité équilibrée, et donc que vous poursuiviez les exercices chez vous ; puis nous passerons à des exercices globaux. » « Sport », ajoute-t-il (je ne lui ai pas demandé ce qu’il entendait par là ; j’espère que je ne vais pas me retrouver dans la grande salle à remuer des bras et des jambes parmi d’autres pékins, le tout sur fond de musique ; pas Bach, évidemment). Il m’a parlé en détails du but à atteindre et de la manière d’y parvenir, en s’appuyant sur un certain McKenzie dont il suit les préceptes. On se revoit dans une semaine… En attendant, Maupassant, suite. Après La maison Tellier, Les Tombales et Sur l’eau (un livre dans ma boutique porte ce titre, mais je ne pense pas qu’il s’agisse du même, j’irai y jeter un œil, il est à la cave), tous deux réjouissants. Je n’ai pas relu Histoire d’une fille de ferme. Suit l’amusant et terrible (et sordide) En famille, je l’ai avalé, peinture magnifique de la médiocrité et de l’avilissement (j’ai failli le sauter, pensais l’avoir lu ; après un survol, je me suis rendu compte que je le confondais avec Une famille – il n’a rien à lui envier). Je n’ai pas relu Le papa de Simon, en suis à Une partie de campagne lu il y a trente ans dans une édition du Livre de Poche avec le scénario du film joint, je la relirai…
28 avril 2026