Cette nuit, après avoir achevé la préparation de Venise pour le site (ça m’a pris pas mal de temps, beaucoup de notes, des recherches), je me suis remis à Maupassant, les Contes du jour et la nuit (pratiquement vingt-quatre heures d’arrêt – de pause ?). Je me suis régalé (dirait Innocent – quand je pense que cela va faire près d’un an qu’il est mort) : Le Vieux, saisissant (presque drôle à la fois) ; Un lâche, amusant et grinçant (la fin, comme souvent, renverse le sentiment – à ce propos, j’ai été persuadé de l’avoir déjà lu, ou du moins lu un conte similaire puisque la fin m’était inconnue) ; L’Ivrogne, terrible et à la fois drôle ; Une vendetta, déjà lu (il me semble qu’il m’avait plu) ; puis le terrible Coco, déjà lu, et un brin de fantastique avec La Main – cette histoire me dit quelque chose (peut-être une adaptation à l’écran, ou un texte de quelqu’un d’autre similaire) ; Le Gueux, histoire terrifiante, encore ; Un parricide, un « bâtard » de nouveau (il est précisé en note que Maupassant, à la même époque, n’aurait pas reconnu l’un de ses enfants) et la question posée au sujet du parricide – en l’occurrence matricide également : « Si nous étions jurés, que ferions-nous de ce parricide ? », dernière phrase ; Le Petit, saisissant et presque poignant – un suicide de nouveau – et La roche aux guillemots, des chasseurs, encore, sales types – ils le sont tout particulièrement dans le texte –, grinçant et cynique (quoique « cynique » serait plus adapté au Vieux). Tombouctou suit… Je n’ai pas parlé du kiné hier. Nouveaux exercices de « complément » (je m’en ressens un peu), il y en aura d’autres la semaine prochaine, puis « plateau technique » (sic), aïe, je ne vais pas y couper – la musique allait particulièrement fort lorsque je suis arrivé, soupe, bien sûr, mais il y avait peu de monde (midi) ; je verrai…

 

13 mai 2026