Le jour et la nuit achevé, et me voilà de nouveau face à une énigme, j’y reviendrai. J’en étais à Tombouctou, comique ; Histoire vraie, chasse, fille grosse, arrangements, magouilles, curieux ; Adieu, le passé, le temps qui passe, charmant ; Souvenir, l’énigme en question. Trois contes portent ce titre, deux au singulier, le troisième au pluriel. Très vite, je me suis rendu compte que j’avais déjà lu cette histoire ; j’ai vérifié, le premier du nom, de 1882, est différent ; à tout hasard, j’ai vérifié celle au pluriel, c’en était une autre ; j’ai vérifié dans le Quid, nulle mention d’un remaniement, d’une publication sous un autre titre. Alors, j’ai repensé à la première énigme qui avait vu sa « résolution » (résout-on une énigme ? élucidation ?) dans Les dimanches d’un bourgeois de Paris, et vu le caractère de cette histoire (le narrateur tombe, à la campagne, sur un couple qui a perdu son chemin), ça ne pouvait être que là. Non (ça m’a permis, par la même occasion, de relever une bourde de la part des auteurs : Les dimanches comportent dix parties et neuf seulement sont répertoriées dans le Quid). Alors, où est-ce ? En attendant, je termine la série : La Confession, touchant et sordide à la fois – et cette histoire des deux sœurs dont l’une tue l’amoureux de l’autre me dit aussi quelque chose ; il est probable qu’il l’ait utilisée ailleurs… J’ai trouvé, l’énigme est résolue grâce à une citation violette : c’est à la page 90, Les Dimanches, première sortie (il n’y a pas d’erreur concernant les parties : il y a bien dix parties, mais neuf sorties ; la première partie est consacrée aux préparatifs de voyage – avec tout de même, une grossière erreur dans le résumé, « il s’égare […], rencontre dans la forêt une femme […] elle aussi perdue » ; non, il s’agit d’un couple)… Je saute Bel ami pour passer aux contes de 1885 (cinq au total)

 

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