Le rosier de madame Husson (le texte), drôle et inattendu, et d’une certaine manière décevant : lorsque le « rosier » disparaît avec l’argent acquis comme récompense de sa vertu, j’ai ri et me suis dit : « il va aller le dépenser aux putes » ; non, dommage ; mais c’est un beau texte ; Un échec, mari, femme, etc. consternant ; Enragée ? celui-ci l’est tout autant ; Le Modèle, c’est drôle, j’ai eu l’impression d’avoir vu des images de cette histoire, le peintre et son modèle handicapé, et à ces images s’est associé le nom de Daniel Gélin ; quoi qu’il en soit, plaisant tout au plus (après vérification, Le Modèle fait partie du Plaisir d’Ophuls et il s’agit bien de Daniel Gélin dans le rôle du peintre – et Simone Simon dans celui de la modèle) ; La Baronne, pas « petite » en l’occurrence ; amusant ; Une vente, dans la série des « comédies » campagnardes, cocasse ; L’Assassin, sans grand intérêt ; La Martine, touchant ; Une soirée, consternant ; La Confession, troisième et dernière, bêbête ; Divorce, sans grand intérêt, voire aucun ; La Revanche, mari, femme, comme du Guitry pauvre (mais comment l’aurais-je lu si Guitry l’avait écrit ? – mais il l’aurait conclu autrement) ; L’odyssée d’une fille, histoire d’une prostituée, touchant tout au plus ; La Fenêtre, stupide et désolant. Fin du rosier