
Notes :
1 022 (Le Rosier), les Anglais…
« […] malgré ma rancune contre l’Allemand et mon désir de vengeance, je ne le déteste pas, je ne le hais pas d’instinct comme je hais l’Anglais, l’ennemi véritable, l’ennemi héréditaire, l’ennemi naturel du Normand, parce que l’Anglais a passé sur le sol habité par mes aïeux, l’a pillé et ravagé vingt fois, et que l’aversion de ce peuple perfide m’a été transmise avec la vie par mon père… » Le personnage (peut-être porte-parole de Maupassant, sans doute car son compagnon ne le corrige pas) semble oublier que c’est l’inverse : ce sont les Normands qui ont passé sur le sol des aïeux d’Angleterre, l’ont pillé et ravagé pour les asservir pendant près de trois siècles…
1024 rosière ?...
« Or c’était l’époque où l’on couronnait des rosières aux environs de Paris […]. » « Jeune fille à qui, dans certains villages, on remet solennellement une récompense (autrefois, une couronne de roses) pour sa grande réputation de vertu. » Robert…
1 029 des légumes, ah…
« Les carottes, les choux, les oignons répandaient
dans la pièce fermée leur forte senteur de légumes […]. »