À présent, j’attaque Monsieur Parent, recueil, avec, en ouverture, comme il se doit le conte du même nom ; il m’a emporté jusqu’au dernier mot, c’est saisissant, quel beau texte – et, ouf, il ne se suicide pas. Puis La bête à Maît’ Belhomme », parmi les contes campagnards comiques, ça l’est, en effet. À vendre ne m’inspire rien, mais c’est plutôt plaisant (je remarque, comme pour la plupart de ses textes de moyenne qualité, qu’il ne vaut que pour sa présentation et les descriptions ; la chute souvent gâche), davantage que L’Inconnue dont la fin me laisse perplexe : « Qui est-elle ! Une Asiatique, peut-être ? Sans doute une Juive d’Orient ? Oui, une Juive ! J’ai dans l’idée que c’est une Juive ? Mais pourquoi ? Voilà ! Pourquoi ? Je ne sais pas ! » La Confidence, nul pas moins (mari, femme, amant, etc.) ; Le Baptême suit, terrifiant – des mœurs, ou de certaines mœurs, à la campagne ; Imprudence, mari, femme, on dirait du Guitry mal inspiré, quelconque ; Un fou est loin de l’être ; le désir irrépressible de tuer, le meurtre gratuit, c’est assez stupéfiant et très troublant… (Je me sens bizarre depuis ce matin, absent, un peu perdu…)

 

20 mai 2026