Monsieur Parent, suite : Tribunaux rustiques, rigolo ; L’Épingle, histoire énième d’un homme envoûté par une femme, je ne sais qu’en penser ; Les Bécasses, encore une histoire de campagne, un sourd-muet floué (par une femme), assez terrible ; En wagon, extraordinaire, la phrase finale m’a fait éclater de rire ; Ça ira, passé, souvenirs, la femme d’antan revue, tendre ; Découverte, un peu quelconque ; Solitude, « Nous sommes tous dans un désert. Personne ne comprend personne », dit Flaubert cité, pas mal ; Au bord du lit, mari, femme, infidélité, quelque chose de Guitry encore, acceptable ; Petit soldat, très belle histoire, magnifiquement menée dans la sobriété, pas loin d’être poignante (et encore un suicidé). Ce conte ferme Monsieur Parent