
Français et contre Anglais, et vice-versa, j’avance bien, c’est intéressant, plaisant, tout à la fois grave et amusant – mélange auquel les Anglo-saxons en général excellent – ; en tout cas, pas le moins du monde rébarbatif comme le sont le plus souvent les livres d’Histoire (mais ils racontent l’histoire plutôt que des histoires). En est-ce un ? Clarke n’est apparemment pas historien de formation, mais peu importe, son regard est aigu et malin et le ton qu’il donne à cette histoire-là aidera les faits à s’accrocher à ma mémoire (comme c’est mal dit – et mal écrit, mon écriture est une catastrophe, je le remarque de plus en plus), faits, anecdotes, points de vue. J’en suis à la deux centième page sur six cents et mon marque-pages est déjà empli de notes. Je vais les transcrire dès à présent – ça ne va pas être simple, avec un poche de cette épaisseur au dos déjà bien creusé… Un peu de piano, un peu de guitare ; de quand date la dernière fois ? C’est terrible, quand j’y pense, un tel éloignement de cet instrument mien... Il ne se passe pas un jour sans que je pense à L’Archiveur et, par voie de conséquence, aux autres « romans ». J’y pense et ne bouge pas…