Je ne parviens pas à l’achever ; je suis incapable de lire la prose de cette seconde partie purement analytique (A structural analysis). C’est rébarbatif au possible. Contrairement à ce que j’ai écrit à Emerald Burnhoven, je ne le finirai pas.

 

(Castaneda était étudiant en anthropologie à l’époque de cette expérience – voire expérimentation – et il est logique qu’il l’entreprenne comme une étude ; c’est du reste une étude. Suivant la même logique, il la conclut par une analyse d’ordre scientifique à l’allure de thèse. La « surcharge » dont je parle ne touche pas l’analyse en soi, mais sa publication. Je pense que si elle peut se justifier dans un cadre scientifique, elle n’a pas lieu d’être dans une diffusion grand public ; j’ai l’impression qu’un Français, un Espagnol ou un Italien aurait laissé la porte ouverte sur les derniers mots : « Cette expérience a été le dernier des enseignements de Don Juan. Depuis, je me suis retenu d’aller en quête de ses leçons. Et, bien que son attitude de bienfaiteur à mon égard n’ait pas changé, je pense vraiment avoir succombé au premier ennemi d’un homme de connaissance. ») 

30 juillet 2017