La vengeance d’une femme :

 

310 elle n’était pas entièrement nue...

« Elle n’était pas entièrement nue ; mais c’était pis ! Elle était bien plus indécente, – bien plus révoltamment indécente que si elle eût été franchement nue. » Marylin, j’ai immédiatement pensé à elle telle qu’elle apparaît dans une « robe » vaporeuse dans Certains l’aiment chaud. La première fois que j’avais vu cette scène, j’en étais resté bouche bée et m’étais fait cette réflexion, « elle est plus nue que nue », et avais pensé au code Hayes encore en vigueur à cette époque : comment avaient-il pu accepter cette scène explosive où elle était plus nue que nue ?...

 

Madame Husson…

« […] elle rappelait à Tressignies cette statuette indescriptible devant laquelle il s’était parfois arrêté, exposée qu’elle était chez tous les marchands de bronze du Paris d’alors, et sur le socle de laquelle on ne lisait que ce mot mystérieux : “ Madame Husson ”. » La seule référence que je trouve, pour l’instant, est une nouvelle de Maupassant, Le rosier de madame Husson… Il n’y a aucune image associée à une statuette de ce type