Ce matin, j’ai réussi à ne pas penser à ma tumeur et à me concentrer sur Balzac, ne me reste que quelques pages. Je m’étais demandé ce qu’il y avait encore à raconter. Beaucoup de choses, c’est passionnant : la situation d’Ève et David, les vautours, le retour de Lucien, puis, au moment où il s’apprêtait à se suicider, sa rencontre assez extraordinaire avec le chanoine espagnol (j’apprends incidemment que lorsqu’il y avait des côtes, les passagers descendaient de « diligence » pour poursuivre à pied jusqu’au sommet de ladite côte – non, il s’agit bien d’une diligence ; dans mon esprit, le mot est associé au western). La toute fin sera-t-elle heureuse ? (Pour Lucien, oui, mais pour sa sœur et l’invention de son mari – au fait, cette troisième et dernière partie s’intitule Les souffrances de l’inventeur –, je ne sais pas. Quel a été le choix de Balzac ? Pour ma part, j’aimerais que ça se termine bien… (J’ai bien envie de m’attaquer à La comédie humaine…) (Chez Madeleine, il y avait Le père Goriot en poche, mais en trop mauvais état ; ajout à la saisie, le 19…)

 

16 mars 2026