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506 « La dignité… » ?
« La dignité, c’est la conscience de l’existence, c’est là que se trouve la force individuelle des hommes faibles ; si la conscience de l’existence disparaît, l’existence prend la forme de la mort. » Je ne suis pas sûr que ça veuille dire grand-chose. Des êtres sans dignité peuvent parfaitement avoir la conscience de l’existence et pourquoi « les hommes faibles » ? Et qu’en est-il des animaux qui n’ont pas la conscience de l’existence ? (Et les femmes ?) Auparavant : « Certes, l’homme n’est pas comme le fétu de paille, mais ce que lui, il veut absolument montrer, c’est que hormis la vie, l’homme possède aussi la dignité. » C’est également un peu branlant, et je souligne au passage ce beau « lui, il »…
510 « formalisées » ?...
« Dans la longue file qui passe devant le
cadavre de Mao, à l’époque il a imaginé
dans son cœur toutes ces paroles encore
maladroitement formalisées. »
Formées, sinon qu’est-ce que ça veut dire ? Et la phrase pèse trois tonnes…
La qualité de la traduction se dégrade alors
qu’on approche de la fin. Ce n’est pas la
première fois que je le constate.
L’échéance approche, il faut livrer, alors on bâcle…
521 « aréoles », « de mon pouce » « elle semblait sourire… »
« Il regarda ce corps de femme inconnu, ses
bouts de seins rouges et ses aréoles marron foncé,
ils étaient gonflés […] » « Aréole », effectivement, je l’ignorais. Puis :
« […] et
il finit pas y retrouver une cicatrice sombre longue de un pouce. » Si cette femme s’était
appelée Anne, il aurait certainement écrit : « le corps de
Anne »... Enfin : « Elle semblait sourire doucement, mais sa
bouche grimaçait. » « Son doux sourire était en réalité une
grimace. » Par exemple...
23 juillet 2017