Au retour de Mola, j’ai poursuivi Le livre de l’homme seul largement entamé durant la journée ; Éléonore me l’avait recommandé après en avoir trouvé un exemplaire aux puces. Je lui consacre chacune de mes cigarettes dans le jardin, c’est prenant. J’ai mis les quelques livres d’hier en ligne, ai aidé Éléonore à dénoyauter les centaines de cerises d’hier (elle va en faire de la déconfiture)… (Je note à l’instant le lapsus lié au titre : il s’agit d’un homme seul et non de l’homme seul – cela me renvoie à Une femme mariée de Godard qu’il avait primitivement intitulé La femme mariée, titre refusé par la censure, ou à Une Parisienne de Boisrond, La Parisienne à l’origine. Mais ici, l’indéfini s’impose.)…

 

18 juin 2017