
108 109 invraisemblable (à faire figurer dans la lettre à Éliane)…
Il fallait d’une manière ou d’une autre que le personnage principal (et donc le lecteur) sache ce qui s’est passé au sujet de l’homme naufragé. Mais comment procéder ? Alors, l’autrice inclut la narration des faits dans le journal tenu par ledit homme. C’est invraisemblable, cet homme ne peut raconter à lui-même ce qu’il a vécu (du moins, de la manière dont c’est fait ; c’est extrêmement maladroit et gauche) ; ou il faudrait que le journal soit destiné à être lu, adressé à quelqu’un. Le journal inclut ensuite une lettre adressée à l’aimée de cet homme ; c’est là qu’il aurait fallu raconter, donc raconter à son aimée ce qu’il lui était arrivé avant le naufrage. Je suis étonné que l’éditeur n’ait pas relevé cette faute élémentaire de forme…
La contrebande inutile…
Cet homme naufragé est recueilli, soigné, mais surtout caché. Il a fait de la contrebande, est recherché. Quel intérêt si ce n’est pas développé, si ça en reste au stade de l’anecdote ?...
La mort de Stuart inutile…
Stuart (il a connu le mystérieux naufragé) meurt quelques jours
après la révélation finale au personnage principal. Quel intérêt ?... À quoi cette
mort sert-elle (sinon à se conformer à un schéma éculé de mauvais scénario) ?...