
Les dernières volontés de Heather McFerguson, d’une certaine Sylvie Wojcik (une Polonaise, non ?). Il fait partie des livres de Bergues, j’en avais lu la première page, ça m’avait accroché, je l’ai lu jusqu’au bout et finalement, quel livre inutile. Au bout d’une dizaine de pages j’ai su de quoi il allait retourner et espéré que j’allais être contredit. Non, tout se passe comme prévu, c’est de l’histoire ressassée, quelconque, convenue, qui aurait pu ne pas l’être si ça n’avait pas été mal fait, s’il n’y avait pas eu les clichés et la démonstration, l’explicatif. Pourquoi suis-je allé jusqu’au bout ?... (Et je me dis que si un éditeur – en l’occurrence Arléa, donc plutôt un bon éditeur – publie de tels textes sans broncher, comment pourrait-il me publier ?...) (Ils sont peut-être copain-copine...)