![]()
Mola, notes Uketsu tandis que Jeanne lit dans la loggia – c’est elle qui m’a donné ce livre, Strange Figures d’un certain Uketsu, étrangeté : celle du titre en anglais, du nom de l’auteur (en roman et en kanji) et du texte en lui-même illustré :
187 alphabet romain…
« […] son nom est imprimé en kanjis et en alphabet romain. » D’une part, kanji est invariable (même le correcteur informatique le refuse au pluriel – ainsi qu’hiragana que le traducteur met aussi au pluriel) ; d’autre part, il s’agit, si je ne m’abuse (il me met dans le doute), d’alphabet roman… Après vérification, oui, encore que ce que je trouve ne soit pas très clair puisqu’on parle tout à la fois d’alphabet roman et latin (identique, apparemment) ; « alphabet romain » n’est mentionné que par des « internautes »…
Dessiner quand on est aveugle ? Étrange. Y a-t-il un sens, un intérêt à dessiner
ce que l’on ne voit pas et ne pourra pas voir ensuite ?...
239 traitement de texte…
« […] laissant une confession rédigée sur un traitement de texte. » Cela revient ensuite à plusieurs reprises. « À partir de » ou « à l’aide de », pourquoi pas, mais « sur », qu’est-ce que ça veut dire – quoiqu’on comprenne que cette confession ait été écrite à l’aide d’une machine à traitement de texte, puis imprimée…
283 KOKORO « ko ko ro no nikki »…
Il est question d’un message codé à partir de syllabes ; parmi celles-ci, dans l’ordre, ko ko ro no nikki… (Nikkikokoro, mon nom de vendeur, invention puisque Yuki m’a appris que cette combinaison était impossible en japonais et que l’on dit : kokoro no nikki, le « journal intime du cœur », littéralement...)