“I sidestepped this problem ingeniously: talked of MEChase, Lesbians, (what does a woman see in another woman that she doesn’t see in a man: tenderness). I am also afraid of MEC: you must hate her, fear her: you think all old women are magical witches.”

 

 

« J'ai astucieusement esquivé le problème : j'ai parlé de MEChase, des lesbiennes (qu'est-ce qu'une femme voit en une autre femme qu'elle ne voit pas dans un homme : la tendresse). J'ai également peur de MEC : on doit la détester, la craindre : on pense que toutes les vieilles femmes sont des sorcières dotées de pouvoirs magiques. »

 

 

Le « me » accolé à un verbe est une forme familière dont la signification est variable : « I mehope so », « moi, j'espère aussi » ; « if she mewants to », « si elle veut que je le fasse ». « Mechase » pourrait être « me coure(nt) après », « moi, je cours après, je chasse ». Pourquoi les majuscules qui forment « mec », bien sûr, qu'elle devait connaître puisqu'elle savait le français. Ce « mec » serait assez logique dans le contexte de la phrase, mais pourquoi « her », « elle » juste après, qui pourrait être sa mère à laquelle elle fait allusion quelques lignes auparavant ? Le contexte d'ensemble de cette phrase, paragraphe qu'elle termine, est assez nébuleux, n'aide en rien. C'était l'époque de ses consultations psychiatriques, ceci peut expliquer cela...