
Lever tard après une nuit un peu agitée à cause, entre autres, d’un insecte ; il faut que j’installe mon piège. J’ai poursuivi Sylvia avec un peu d’ennui. Elle est en Espagne avec Ted, son mari de fraîche date, puis, fin de la lune de miel, Paris. Il n’y a que des descriptions. Plus rien d’elle et je me demande, au vu de toutes les questions qu’elles se posaient au sujet des hommes, si Ted n’aurait pas censuré certains passages. Il ne me paraît en effet pas possible qu’elle ait tout à coup cessé de consigner ses réflexions après son mariage. Du coup, c’est un peu fade et vaguement ennuyeux.
2 juillet 2005