« […] les représentants de la municipalité parisienne sont des petits hommes laids et chafouins, les sans-culottes des Comités sont des gnomes hideux, visages torves et regards libidineux. »

Jean-Pierre Jeancolas dans Politis

 

Ils sont tels que Grace Elliott les décrit, et, de surcroît, ils ne peuvent être autrement : ce sont les mêmes qui tondent les femmes après la guerre. Je m’étonne que les auteurs aient relevé ce machin (non, à vrai dire, ça ne m'étonne pas).