Je l’ai, l’avais lu et pourtant, comme pour La tour de la faim, Potence fleurie et Les amputations, je n’en trouve aucune mention dans mon journal (d’où son absence jusqu’à aujourd’hui dans la page du Lys). Je l’ai relu avec les précédents dans le bus entre Calais et Kerke (train supprimé à la dernière minute) ; je n’en ai pas le moindre souvenir. J’aime beaucoup ce texte, pour la qualité des dialogues en particulier. Une réserve : la chute, elle m’a fait tiquer. Je pense qu’il ne savait comment achever ce texte et avait choisi cette chute un peu au débotté (c’est du moins l’impression que ça me laisse – en même temps, j’essayais d’en imaginer une autre, en vain). Ça n’enlève rien à la qualité du texte. Question : comment se fait-il que je l’avais passé sous silence à l’époque ?... (Autoportrait avec deux femmes de Grosz comme hors-d’œuvre – et source d’inspiration – sur la couverture...)

 

4 février 2026