Au cours de la refonte de la page du Lys consacrée à Jean-Stéphane, je me suis aperçu, consterné et incrédule, que La danse de l’ours n’y figurait pas. C’est réparé ; j’en profite pour relire les textes dont j’avais perdu tout souvenir, comme Je ne mens jamais, sorte de fantaisie qui me laisse un peu perplexe (je note, au fil des relectures, à quel point la relation amoureuse prend une place considérable)…

 

24 février 2026