
Mes commentaires au sujet du Diable a dicté sont achevés et je m’apprêtais à les mettre en ligne avant d’en faire part à Jean-Stéphane. Mais auparavant j’avais jeté un œil, d’une part, à ceux qui y figurent déjà et constaté qu’ils ne sont pas dans l’ordre chronologique de lecture, d’autre part à la totalité de ses écrits publiés placée derrière moi. Je constate alors que huit de ses livrets ne figurent pas dans la page du site. Comment est-ce possible, que s’est-il passé ? Je vais en premier lieu devoir éplucher mon journal (mais comment aurais-je pu oublier de rapporter ce que j’en avais dit – puisque j’avais forcément rapporté pour le moins leur arrivée entre mes mains ?) ; en second lieu, les relire… Je reprends sa bibliographie telle qu’elle figure dans La salle défaite. Le tout premier est Chemins de croix (je l’ai retrouvé dans mon journal ; pour je ne sais quelle raison, cela m’avait échappé), puis La tour de la faim et Le ventre ouvert (achevé, tous deux, de mars 1996, pas un mot du premier), puis La saveur du fiel (j’en parle, mais ça ne figure pas dans le Lys), puis Potence fleurie (apparemment rien) ; viennent ensuite Neuf plaies à vif, Est-ce l’éphémère, Par petits bouts, Et avec crudités, Six jours à Orval, Les amputations (rien), Repas d’affaires (pas un mot), Des os desséchés. Je ne mentionne pas non plus Oser alors qu’il fait bien partie de sa bibliographie (mais il figure à la lettre O)… Mais voici la meilleure : entre Que dire et La salle défaite se loge La marque du tsar. Qu’est-ce ? Je ne l’ai pas... Dernier point : près de vingt ans séparent D’Abbaye à Zeugma (2007) et le Diable a dicté (2025)…
3 février 2026