
Achevé. Je m’attendais à une mort, celle, presque logique – quoique – d’Émile. Il n’en est rien, fin ouverte sur sa détresse. Avant d’aller au lit, j’ai tiré de la souffrance le volume suivant, le 8, glissé dans mon sac en sachant pertinemment que je n’aurais pas le loisir de l’entamer avant quelques jours puisque Carus m’attend. C’est un roman (j’ai oublié le titre) précédé d’une curieuse chose, « de la vie de mes personnages », en substance. En feuilletant, je relève le nom d’Aline et celui d’Émile…
23 mars 2006