50 Céline//Hitler

C’est suffisamment intéressant pour que j’en relève la totalité

 

65 mai 98 : le regard quatre ans après

Après le 6 mai 1994 apparaît « mai 1998 » et son avis au sujet de qu’elle a relu de ce qui précède (je m’attendais à ce que ça réapparaisse plus tard ; non). Je relève ces deux pages (en espérant que la reliure ne se brise pas)

 (J’y prélève, en particulier : « Il n’y a pas de sentiment plus stérile que la nostalgie […]. » Je suis tout à fait d'accord – avec cette réserve que la nostalgie n’est pas vraiment du domaine du sentiment)... (Mais peut-on, à quatorze ans, être atteint de nostalgie ?)

 

69 CHARTIER

Pour corroborer tout à fait (nom sien qu’elle déteste)…

 

72 plaisanter…

« […] il nous fait pouffer de rire dix fois par séance et ne manque jamais de plaisanter

les élèves. » Transitif ? (Mais on moque bien quelque chose, quelqu’un…)

 

81 ne seront plus là…

« […] et je songe avec horreur que dans cinquante ans, ces êtres ne seront plus là, et que le souvenir

de leur voix claquera à mes oreilles comme le bruit de portes qui se sont fermées très loin. »

 

Tient-elle encore son journal ? (ou un journal)

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