Notes :

 

45 46 Faulkner…

L’ambiguïté de la position de Faulkner à ce sujet, insurgé au départ, puis : « […] bien sûr, le meurtre d’un enfant est inacceptable, mais “ le gamin Till s’est lui-même mis dans le pétrin et a presque eu ce qu’il méritait ”. Puis : « Et si on continue de harceler le Mississippi, cela se terminera en guerre, et il [Faulkner] se rangera aux côtés de son État natal, “ même si ça signifie sortir en pleine rue pour tirer sur des Noirs ”. » Quoi qu’il ait écrit, il reste un Sudiste (en même temps je comprends ce qu’il veut dire ; il le dit maladroitement, mais il n’a pas tort : rien ne changera jamais dans cette partie du monde)…

 

92 les Noirs au front…

« […] les Noirs ont représenté une part infime des morts au front. Relégués à l’arrière par la ségrégation, ils faisaient le plus souvent office de cuisiniers, de chauffeurs ou d’ouvriers pour les unités blanches. » Cela m’étonne, j’en viens presque à en douter ; je serais plutôt enclin à penser qu’ils avaient été mis en première ligne, pour servir d’écran aux Blancs, en quelque sorte (mais il s’agit de la Deuxième guerre mondiale ; j’avais à l’esprit la guerre de tranchées de la Première où, effectivement, les « indésirables » en sortaient les premiers)…

 

« Crime qui va changer l’histoire américaine ». Après lecture,

j’en doute beaucoup, qu’est-ce que cela a changé ?...

 

17 février 2026