Je suis allé au lit avec la ferme intention de lire une petite heure. Je parcours les deux dernières pages de Il gioco et entame les premières de L’Avant-scène spécial cinéma polonais qui était prêt à regagner les étagères sans que je ne lui aie offert autre chose qu’un bref coup d’œil. Je m’en suis senti coupable et l’ai déposé de nouveau à mon chevet pour lui accorder un peu plus d’attention. Mais je devais être plus fatigué que je me l’imaginais car au bout de dix minutes, mes yeux se sont fermés. Gute Nacht… (Zum Bett.)

 

6 mars 2003