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On peut trouver dans dautres endroits dAngleterre des
traditions similaires à celle rapportée ici. Sir Harry
Englefield, dans un communiqué fait à la Société des
Antiquaires, le 2 juillet 1789, appelait lattention sur une
curieuse légende populaire préservée dans le village de
Hadstock dans lEssex, qui disait que la porte de
léglise avait été recouverte de la peau dun pirate
danois qui avait pillé léglise. À Copford, dans le même
comté, Sir Harry a noté une tradition exactement similaire. À
Worcester, de la même façon, on soutient que les portes nord de
la cathédrale ont été recouvertes de la peau dune
personne qui avait profané le grand autel en le pillant. Les
portes ont été rénovées, mais la boiserie originale est
encore présente dans la crypte et on peut voir des morceaux de
peau sous la ferronnerie qui constitue lagrafage des portes
[
]. On sest procuré des morceaux de cette peau dite
humaine de chacun des trois endroits ci-dessus mentionnés,
morceaux qui ont été soumis à lun des plus éminents
anatomistes [
] qui, à laide dun puissant
microscope, a certifié, sans lombre dun doute, que
dans chacun des trois cas la peau est humaine, et que, dans le
cas de Hadstock, il sagissait de la peau dune
personne aux cheveux blonds [
]. On ma récemment
rapporté un autre exemple de ce merveilleux châtiment barbare,
probablement une monition vindicative pour prévenir du
sacrilège, à propos de lun de nos édifices les plus
célèbres, à savoir : labbaye de Westminster.
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] »