Je suis à la table de lecture du jardin d’hiver. Devant moi, sont posés cinq livres. Mon regard va de l’un à l’autre, ma main hésite, finalement ouvre Ogawa à l’endroit où elle s’était arrêtée la dernière fois (quand ?). C’est une nouvelle, « Blouses blanches », qui dure le temps de ma cigarette. Je n’en tire rien de particulier – en même temps, s’inscrivaient dans ma mémoire ces quelques mots : « extrêmement pathétique dans son cachemire chahuté, elle est montée sur l’estrade »…

 

27 mars 2016