Achevé. C’est tout de même un très beau texte si j’excepte l’épisode des violeurs, il ne s’imposait pas. Quel en est le sens ? Kyoko passe comme un souffle dans la vie des différents protagonistes de cette histoire d’amour inédite. Elle époustoufle. Je me demande dans quelle mesure elle ne représente pas à elle seule toute la culture japonaise, les femmes, en particulier. Comment l’exprimer autrement ?...

 

24 juillet 2005

 retour