Je suis de retour dans ma salle, troisième bureau, vais reprendre Kyoko, ma foi, et malgré les bourdes de traduction et les fautes de français, assez prenant. À sa décharge, tout de même : elle s’en sort plutôt bien en ce qui concerne le ton général, style direct, langue de la rue, accents à l’états-unienne. La construction est tout à fait intéressante : point de vue des divers personnages (narration à la première personne) amenés à croiser la route de l’intéressée, Kyoko la Japonaise en quête aux États-Unis d’un danseur gay qui, alors qu’elle avait huit ans, a déterminé toute sa vie.  (Cette phrase est pour le moins étrange...)

 

21 juillet 2005

 

retour