
Deux Guy, un personnage, page 150 (« Tu sais bien que Guy a toujours voulu être malheureux […]. ») et un chien (183), « Guy, c’est mon chien… » Je pense que ce n’est pas innocent, mais je ne saisis pas le rapport entre les deux…
Vérifier Bejardy (l’article p. 184) et MEMLING…
Pour le premier, la seule occurrence est le personnage de Modiano (personne au monde ne semble s’appeler Bejardy) ; j’apprends par la même occasion qu’un film a été tiré de ce roman (et qu’un cheval a porté le nom de Jardy – à plusieurs reprises, dans le texte, il est question de chevaux)… Hormis Hans Memling, le peintre, évidemment, aucune mention d’un cycliste à ce nom (ce Memling-ci court au Vel’ d’Hiv – pendant l’Occupation, évidemment – ; y a-t-il un sens caché…)
Finalement, ce qui me gêne surtout chez lui
c’est l’affleurement constant de la nostalgie…
25 octobre 2025