Parvenu au dernier texte de La Ficelle, je me suis senti frustré et suis allé tirer Le Horla de la bibliothèque. Le texte ouvre le recueil. Je le trouve mal fait, presque mal écrit, le ton est outré (celui des textes courants de l’époque, voire l’excès des points d’exclamation – mais Le jardin des supplices de Mirbeau était de cette veine), presque risible, à mille lieux de la simplicité, de la sobriété (presque de l’économie) des textes de La Ficelle et L’Enfant (simple, sobre, économe et efficace). J’ai vu qu’il existe une première version, elle figure en fin de volume, je la lirai plus tard. Suivent (de mémoire, le livre est en bas) Amour (beau), Clochette (tendre) ; je suis de plus en plus séduit (qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui j’accepte ce que je refusais il y a trente, voire quarante ans ?)…

 

17 avril 2026