Quelle drôle de chose. Jean-Stéphane et moi en étions venus à parler de lui, lui l’aime (pour preuve, s’il en faut une, son prochain texte s’intitulera Les contes de l’abbé K.), moi pas. Hier, j’ai tiré de la book-box St Michel L’enfant et autres histoires de famille dans « Les classiques Bordas », livre d’école. Il était en très bon état, je l’avais emporté avec l’idée de le mettre en vente. Une fois rentré, je l’avais ouvert, feuilleté et, par curiosité, avais lu la première nouvelle Le papa de Simon. Oui, bon, j’ai souri, « it’s for children » avais-je dit à Éléonore. Mais pourquoi ne pas continuer ? Histoire d’une fille de ferme, L’Enfant, La Rempailleuse, Aux champs, Le père et j’en suis arrivé à la très singulière Le Retour. « Me v’là. » Quelle histoire étonnante, avec sa fin vertigineuse. Ça ne s’arrête pas là, il en reste quelques unes et je m’étais dit que j’irais plus loin. M’est alors venu à l’esprit le volume chez Laffont dans la collection Bouquins de ma boutique, puis l’un de ses rares textes – peut-être le seul – qui m’avaient plu à l’époque et m’étais resté en mémoire, l’histoire d’une vieille qui n’en finissait pas d’agoniser et les moyens déployés par son entourage pour qu’elle accepte enfin de mourir (crever). Où était-elle ? L’avais-je conservée ? Elle figurait dans un recueil et j’ai passé en revue ce que j’ai de Maupassant, quatre livres dont Le Horla, recueil. Je ne l’ai pas recherchée, j’en ai oublié le titre, mais j’en profiterais pour relire le tout, elle s’y trouve peut-être (pas d’ex-libris à cet exemplaire)…

 

15 avril 2026