246 (Tombouctou) de manger trop de raisin saoule ?...

Les soldats se saoulent en se gavant de grappes de raisin…

Bézières...

L’histoire se passe à Bézières, où est-ce ? (Au départ, j’avais pensé à Béziers,

mais il est question de Prussiens…) Ça n’existe pas. Alors, Mézières ?...

 

254 (Adieu) Étretat,

description déjà faite…

 

255 « sot organe »…

« […] dans la forme de ce sot

organe qu’on nomme le nez. »

 

259 (Souvenir) « microscopiques », lu, mais où ?...

« Elles étaient jaunes, rouges, violettes, fines, mignonnes […]. » « […] des monstres effroyables et microscopiques, faisaient paisiblement des ascensions de brins d’herbe qui ployaient sous leur poids. » « Microscopiques » m’a aussitôt arrêté : je me souvenais très bien de ce passage (identique à celui des Dimanches à cette différence près que leur ascension est pénible et non paisible : « faisaient péniblement des ascensions ». Je préfère aussi « paisiblement ». Et : « Un attendrissement le prit devant les multitudes petites fleurs diverses, rouges, jaunes, bleues, violettes […]. » Dans Souvenir, le narrateur ne s’attendrit pas…

 

265 (Confession) le verre pilé, déjà lu ailleurs…

« J’ai pris chez maman une petite bouteille de pharmacien, je l’ai broyée avec un marteau […]. C’était une poudre brillante… Le lendemain, comme tu venais de faire les petits gâteaux, je les ai fendus avec un couteau et j’ai mis le verre dedans. » Quelqu’un d’autre, ailleurs, est tué de la même façon. Où ?... (Et n’était-ce pas la même histoire ?) (Je note que trois contes portent ce titre, La Confession…) (Comment imaginer tuer quelqu’un de cette manière ?...)

 

15 mai 2026