
Lombes douloureuses (ainsi qu’hier soir – j’ai dû mettre ma ceinture –, j’ai même craint que ça se coince – en revanche, douleurs moindres ce matin, j’y ai à peine pensé). Je vais me dispenser d’exercices jusqu’à demain (du reste, je ne suis pas censé les faire ; au moment de partir, je lui avais demandé si je devais continuer les exercices précédents ; « oui, si vous voulez, et celui avec les pieds, c’est le plus important, vous prenez une chaise » et il s’est envolé ; quel exercice avec les pieds ?)… Clair de lune, suite. Après Une veuve vient Mademoiselle Cocotte (c’est drôle, j’étais persuadé d’avoir pris des notes à son sujet). Puis Les Bijoux ; j’avais vite deviné de quoi il allait s’agir, mais pas la fin, amorale en quelque sorte ; elle m’a tiré un sourire. Puis Apparition, une autre de ses histoires à caractère fantastique, bien. La Porte pourrait de même en être une ; l’ennui est que je n’ai pas compris la fin ; je l’ai relue plusieurs fois de suite, que s’est-il passé, que se passe-t-il, que faut-il comprendre ? (Je demanderai à Jean-Stéphane…) Le Père (n’y en a-t-il pas une autre qui porte le même titre ?), l’histoire de la bohémienne, à ranger dans la série des filles fauteuses ou des relations « illicites », elle ne me plaît pas trop ; Moiron, l’assassin d’enfants, quelle drôle d’histoire, de nouveau ; Nos lettres, la tante Rose, curieux ; La Nuit, à caractère fantastique, je ne l’aime pas (fin décevante, ou mal ficelée – mais le tout aussi bien). Ainsi Clair de lune se clôt-il… (Bizarrerie, les textes à partir de La Porte jusqu’à la fin sont de 1887 et 1888…)
5 mai 2026