Hier matin, j’étais tout courbaturé après la séance de la veille. Pourtant, vers midi (il a fait très beau, Jeanne et Éléonore jardinaient), je me suis mis à désherber, une demi-heure, m’y suis remis au retour des courses, une bonne heure. Ça s’est moins bien passé, j’ai eu les lombes enflammées durant deux bonnes heures ; un peu de piano ensuite, Jeanne a fait à manger (endives au jambon, délicieux), puis suite de notre nouvelle série, Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midis, française (très parisienne), plaisant. Puis quelques minutes de C ce soir, direct Cannes, avec Agnès Jaoui (elle me plaît toujours autant – dans quel film récent la voit-on nue, ça m’avait suffoqué ?) et un certain Swann Arlaud. Son visage m’avait frappé. Je le connaissais (le visage, le nom m’était inconnu), il était attaché à un souvenir très précis, comme si je l’avais rencontré quelque part, chez des amis, une soirée. Il m’a fallu un long moment avant de retrouver sa trace : il est Linhart dans L’Établi… Pour le reste, Maupassant, je lis, et stagne, attends je ne sais quoi. Dans l’attente, je lis… Pas de nouvelles de Jean-Stéphane suite à mon envoi de la carte de Murol, cela fait une dizaine de jours, de la même manière que l’envoi du Que sais-je consacré à la contrepèterie il y a deux ou trois ans n’avait suscité que le silence. Je pensais me manifester, mais à quoi bon ?...

 

22 mai 2026