Notes :

 

461 (La Peur) « qu’on sent avoir » et voir note…

« […] un de ses hommes qu’on sent avoir traversés de longs pays inconnus […]. » Je suis étonné de trouver cette forme journalistique – pas seulement – « moderne » (en exceptant Proust qui en a largement abusé) dans un texte de cette époque, surtout chez lui, d’autant que grammaticalement c’est incorrect (et particulièrement lourd et hideux). La question reste : comment le dire autrement ? (Note : Un conte au titre identique a paru deux ans plus tard. Ce titre me disait quelque chose, mais j’ai vérifié, je ne l’ai pas et donc pas lu…)

 

469 Les Sabots ?...

Je me demandais si je l’avais lu ou non…

 

prône ?...

« […] le prône lui servait pour communiquer familièrement avec tout son monde. » Il s’agit d’un curé. Robert : « Discours de piété qu’un curé ou un vicaire fait à ses paroissiens à la messe du dimanche. »

...

 

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