
Exley m’attend, mais je vais faire une pause avec du français, en l’occurrence, Les jeunes filles que j’avais mises de côté le temps de Karoo. Quelle langue extraordinaire, malgré ses défauts (mais je n’en relève plus guère). Parallèlement, j’enregistre – puisque je ne peux plus écouter au bureau, censure oblige (censurer France Culture alors que des sites « lestes » passent sans encombre) – une à une les quatorze émissions consacrées à Proust à France-Culture cet été (celles dont m’avait parlé Léo). J’ai écouté la première aujourd’hui. Il s’agit de l’année 1913 (c’est le titre du reste, « Proust et 1913 ») et de cours d’Antoine Compagnon (qui, à ma surprise, a pratiquement mon âge alors que je l’imaginais très âgé – j’étais allé voir sur le réseau la tête qu’il avait et incidemment avais su son âge) au Collège de France. Elle ne m’apprend rien, mais ça reste « intéressant » (et merde pour ce mot).
17 décembre 2013