Tout le monde devrait écrire, mais seule la proposition littéraire doit être publiée, donnée à lire à l'autre (hors le privé). Ces écrits ne prennent leur véritable sens que dans le secret, élevant l'individu dans son intimité (c'est-à-dire dans son intérieur), pour lui-même, sans le regard des autres. Nourri de son écrit, il se montre alors à l'autre, mais sans son écrit. C'est à cela que doit servir l'écrit personnel (il y a des choses que je ne publierai jamais, ne montrerai jamais,  ne dirai jamais, ce au nom du beau nom de secret  – cf. La belle année)

 

383 : enfin une mention du calendrier

que Philippe Lejeune rêve de voir disparaître ; et moi, donc...

(mais a-t-il bien parcouru le site ? y est-il retourné depuis ?...)

 

(Un point au sujet des sites : l'illisibilité des textes, absence

de confort de lecture d'où leur caractère rébarbatif...)

 

(Une idée comme ça : un texte

dont chaque mot serait un lien...)

 

396 « Qu'advient-il lorsque l'on plonge la fiction dans l'hypertexte ? »

C'est justement la réponse que j'attends avec la Rue récemment sitée...

...

 

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