
Ça empire, nez, gorge, bouche, poumons, je vais devoir passer aux antibiotiques (et donc appeler Humbert puisque mon prochain rendez-vous avec mon généraliste est dans quinze jours)… Il me reste dix pages de Kerr, après près de deux cents pages hier, je ne pouvais plus décoller ; depuis quand n’avais-je pas lu avec une telle avidité ? Polar (« thriller », dit la jaquette, mais ni l’un ni l’autre ne conviennent ; qu’il y ait des morts, une enquête et de l’action, c’est de l’ordre de la science-fiction prospective – un film a dû en être tiré, non ? il y a là tout ce qu’il faut pour cela), suspens, ça marche, je marche et marche d’autant mieux que la place prise par Abraham en tant que personnage est saisissante. Et quel travail (je parle de la traduction – du texte aussi). (Mais combien y a-t-il eu de textes de ce type en SF proprement dite, 2001 en tête ?...)