
Dans la book-box se trouvait un livre de Kerr, La paix des dupes. Allais-je le lire en français ? Sinon, quand allais-je pouvoir l’acheter dans sa langue (celui-ci ou d’autres), c’est-à-dire aller en Angleterre ? (Je pourrais en acheter en ligne, mais je préfère que l’occasion se présente dans les boutiques anglaises, que le hasard me mène.) Puisque les précédentes traductions ne m’avaient pas gêné, pourquoi ne pas aussi lire celui-ci ? Et puis, j’étais trop impatient de retrouver Gunther. Hélas, il n’y est pas. Il s’agit d’un texte « sérieux », toujours la période nazie, mais traitée à la manière de la « politique-fiction » (politique ?) sic la quatrième de couverture. Je l’ai tout de même entamé. Un « je » états-unien l’ouvre, mais pour s’effacer aux chapitres suivants au profit d’un « il » nazi. Pourquoi n’a-t-il pas adopté la première personne pour le principal protagoniste de chaque partie ? deux pour l’instant jusqu’à la cinquantième page, j’y suis – j’ignore encore s’ils seront les seuls de cette histoire. Dommage, ça aurait été plus vivant et je commence à lire sur les côtés ; mais la vérité est que ça ne m’intéresse pas beaucoup…