
J’ai rouvert Plath et, au troisième mot, le contenu de mon tiroir m’a traversé l’esprit, c’est-à-dire les deux BAM encore à « indexer » (est-ce le mot approprié ?), le Kawabata entamé et arrêté je ne sais plus quand, le Casa III (j’ai toujours autant de mal à le reprendre)... J’ai refermé Plath pour ouvrir Kawa, La danseuse d’Izu ; au bout de deux pages, ça m’a indifféré. Je l’ai refermé, remis à sa place. Je pense que je ne le finirai pas…
26 avril 2005