
Tristesse continue à m’obséder (c’est demain ; j’ai l’impression d’être à la veille d’un concert), mais ça se met en place ; il suffira que je sois en forme physiquement – et pourquoi tant m’en faire, il en sera de même pour Sosthène, il n’est pas chanteur, je ne suis pas pianiste – il n’empêche, ça me tend… Sortie déchetterie, puis Brad’ box – vingt-six livres pour six euros, un record… Houellebecq, suite de la relecture, La possibilité d’une île (je ne pense pas que j’en aie parlé), quelques lambeaux de souvenirs. Comme pour les trois premiers, je suis partagé ; quelque chose ne va pas (ou ne me convient pas), je ne sais quoi. Cette fois, science-fiction assumée (pour le moins affirmée), en tout cas dans son traitement. Ça m’agace un peu, j’en ai trop lu et beaucoup de cette veine, même si l’écriture ici – avec toujours chatte, bite, moule comme porte-drapeaux, étendards – est différente (je me demande à l’instant si Houellebecq connaît les yapous), bizarrement, car en toute logique, ça devrait me réjouir puisque c’est un peu ce que j’attendais et recherchais à l’époque (et cherchais à atteindre), une sorte de fusion entre la littérature dite générale et la science-fiction pure. Mais (j’en suis à la moitié), je lis avec plaisir (en tout cas, intérêt)…
13 novembre 2025