« Once again the parson knew that there was no hope – no hope except in this God who was here and would not desert him, this Christ who was now, who would go on being now at every moment of his martyrdom. »

 

« De nouveau, le prêtre a su qu’il n’y avait pas d’espoir – nul espoir si ce n’est celui qu’il avait en ce Dieu qui était présent et ne l’abandonnerait pas, ce Christ qui était là, maintenant, et continuerait à être présent à chaque seconde de son martyr. »

 

Peut-être parce qu’il ne reste plus que ça, qu’il n’y a que cela qui soit possible pour supporter, ou pour ne pas devenir fou, simplement supporter ; ou parce que l’on se trouve dans un tel état, hors de l’entendement, de l’état courant, normal, qu’il faut absolument trouver quelque chose pour donner une raison valable à un tel état ? (pas clair)

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