De là la question : comment réagir ? y a-t-il,
comme dans un tel cas, une manière d’agir qui aille dans le sens de son
innocence ? comment réagir face à ces accusations ? Quelle attitude adopter face
à eux, puis face à la sentence et enfin face à cette mort « imméritée » ?… Y
a-t-il des traces (de sa main, par exemple) de son comportement, de ses
réflexions dans la cellule ?
« Nobody should ever call him a
coward. Let them do their worst! he was ready for it. They should find his
courage greater than their malice, stronger than any torment their cruelty could
device. »
« Personne ne dirait de lui qu’il avait été couard. Qu’ils lui fassent subir le pis ! il était prêt. Ils trouveraient son courage plus fort que leur malice, plus fort qu’aucun tourment que leur cruauté puisse imaginer. »