« […] anyhow those who longed to
see much marvels were displaying too much curiosity, nimia curiositas, a
thing which Deus very definitely non volo. » […] « And if it was
not enough, then there was the final, the clinching explanation, that it was not
God’s will that these particular devils should speak with tongues. Deus non
vult – or as Sister Jane was apt to say, in her pidgin Latin, Deus non
volo. »
« […] quoi qu’il en soit, ceux qui se
languissaient de voir de telles merveilles manifestaient trop de curiosité,
une curiosité excessive, une chose que Dieu sans l’ombre d’un doute
je ne veux pas. » […] « Et comme si ce n’était pas suffisant, il y avait
alors l’explication finale, décisive, que ce n’était pas la volonté de Dieu que
ces démons particuliers exprimaient en des langues inconnues. Dieu ne veut
pas – ou comme Sœur Jane le disait volontiers, dans son latin de pharmacie,
Dieu je ne veux pas. »
Volo,
je veux ; vult, il veut. Difficilement traduisible…